samedi 12 septembre 2015

REGARDS CROISES autour de NICOLE GIROUD

Vernissage Mardi 15 Septembre à partir de 17H00

Nicole GIROUD allie la matière transparente et fragile de la porcelaine blanche à des rehauts de peinture noire de goudron, enveloppe dans une mise en scène de liens, fils et déchirures, des coulées de tissus.

Elle crée un spectacle baroque, une dissonance entre matière et sujet, donnant au volume « ce moment-mouvement, cette présence-absence » des installations, un clignotement de lumière que la création la plus contemporaine tente avec la photographie ou la vidéo. A la fois, être et ne pas être, mode de captation du temps et arrêts sur image.

Les 10 artistes associés à cette exposition réalisent leurs œuvres avec cette même matière TERRE : Clémentine Dupré, Jean-Michel Doix, Sylvie Enjabert, Sara¨Delfendhal, Pablo Castillo, Danielle Lescot, Violaine Châtre-Belle, Christine Viallet, Mami Kato, Ingrid Van Munster.



regards croisés autour de Nicole Giroud
Capture écran sur site Espace Beaurepaire
http://www.espacebeaurepaire.com/?p=2352


Informations pratiques
Espace Beaurepaire
28 rue Beaurepaire 
75010 Paris

Mardi 15 / Mercredi 16 / Jeudi 17 / Vendredi 18 / Samedi 19 / Dimanche 20 Septembre
de 11H00 - 20H00
Vernissage Mardi 15 Septembre à partir de 17H00
Rencontre-discussion avec Nicole Giroud et les artistes Vendredi 18 Septembre à 18H00

A propos de Nicole Giroud (extrait du site Céramiques Contemporaines Françaises)

née le 18 décembre 1936 à Belfort (Territoire-de-Belfort).

La formation technique de Nicole Giroud a été essentiellement sévrienne, puisqu’elle a passé trois ans dans la section technique du lycée de Sèvres pour y apprendre le dessin, avant de passer un an dans le même lycée, dans l’atelier de Françoise Bizette pour y apprendre la céramique architecturale. Enfin, elle a passé un an à la manufacture de Sèvres (où elle reviendra de 1984 à 1989 comme assistante pour participer à l’aventure de l’atelier de recherche et de création, sous la direction de Georges Jeanclos).

En 1962, elle a installé son atelier à Paris, rue de la Tombe-Issoire, où elle a mené des recherches exigeantes et continues : dans les années 1965-1975, elle a d’abord réalisé des œuvres monumentales dans le cadre du 1 %. Utilisant le grès, elle s’est attachée à la géométrie des volumes. Puis, dans les années 1970, elle a adopté la porcelaine et elle est essentiellement connue pour ses textiles-porcelaine suspendus, qui parviennent à effacer l’intervention de la main pour arracher la matière à la pesanteur.

Les années 1980 ont vu ses ambitions croître, puisqu’elle a réalisé des installations qui traduisent une volonté de faire vivre la matière pour lui permettre d'exprimer tension et déchirure.
Depuis 1985, Nicole Giroud a adopté d’autres vocabulaires artistiques : le dessin, le bronze, le latex, le papier. Elle ne cherche pas à représenter, mais à traduire la nature profonde de l’être humain.


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